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le pollen d'une rose azur

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5 août 2016

Quetzalcoatl, dieu du panthéon Aztèque

Dieu qui incarne, l’eau, la terre et la végétation, il est aussi le dieu du vent qui entraine le soleil dans sa course diurne.

Fils du dieu soleil et d’une déesse de la lune (Coatlicue),  il symbolise la force de la vie.

Ayant parcouru avec son jumeau le monde souterrain,  il y à découvert les ossements des anciens.

Après avoir ramené ces restes à la surface, les avoir broyés, puis les avoir arrosé de son sang, il a donné naissance a l’humanité.

Dieu bienfaisant refusant tout sacrifice humain, il civilise ses fidèles par la culture du mais, les arts, les techniques, la sculpture, l’écriture et les lois.

Il permet aux hommes  par ses mesures, d’appréhender le temps calendaire et de prévoir le mouvement des étoiles.

Protégeant les étudiants, il apporte paix et prospérité.

Cependant Tzecatlipoca, le dieu nocturne malfaisant, par l’alcool, un jeu de miroir, et la séduction de sa fille, l’isole et entraine ainsi le déclin du royaume.

Le serpent a plumes, moitié quetzal (oiseaux) moitié coatl (serpent) finit alors par s’immoler par le feu et son cœur gagne le ciel où il donne naissance a la planète Venus.

Après le subterfuge de Tzecatlipoca, les aztèques attendirent impatiemment le retour de Quetzalcoatl.

Ce retour ramènerait la félicité dans le royaume. Aussi lors de l’invasion espagnole, ils prirent les conquistadors à l’armure brillante pour ses envoyés. Les aztèques, ainsi, ne firent que précipiter le déclin de leur civilisation.

Le serpent à plumes fut  vénéré par des offrandes de fleurs, d’encens et de tabac et il est un des principaux  dieux du panthéon mexicain qui curieusement ne fut jamais célébré au cours des douze fêtes calendaires aztèque.

Son culte célébré à Mexico et son sanctuaire placé au sommet de la plus grande pyramide du monde à Cholula, personnifie le bien en lutte perpétuelle contre le mal.

 

 

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21 avril 2016

Quelques formes poétiques ou assimilées

La terza rima

Employée par Dante et pétrarque

aba        bcb        cdc         …            yzy         z

Variante moins baroque de la terza rima

aba        bcb        cdcd // efe         fgf          ghgh // etc…

 

Le sonnet          

Le sonnet apparait entre 1215 et 1233 avec l’école poétique sicilienne. Le créateur de la forme semble être Giacomo da Lentino et cette dernière pourrait dériver de la Canzone italienne.

Les vers sont prioritairement des alexandrins ou des décasyllabes.

Le sonnet est constitué de 14 vers répartis sur deux quatrains et deux tercets.

 

Le sonnet régulier

Deux quatrains (abba) *2

Deux tercets (ccd) (eed) ou (ccd) (ede)

 

Le sonnet irrégulier

Deux  quatrains (abab) *2 ou (aabb) *2 ou (abba) (cddc) ou (abba) (baab)

Deux tercets  (cdc) (dcd) ou (cde) (cde) ou (cde) (edc) ou (cdd) (cee)

 

Le sonnet français

(abba) *2 // (ccd) (ede)

Le sonnet italien

(abba) *2 // (ccd) (eed)

Le sonnet anglais ou Elizabethain

(abab) (cdcd) // (efef) (gg)

 

L’élégie

Traite de la passion amoureuse (déclaration …) avec une nature triste et fragile. Marot et Lamartine en déclinent de superbes.

Elles sont la plupart du temps en vers de dix syllabes et les rimes plates plus douces et plus gracieuses la composent toujours.

 

Les différentes formes de la ballade.

La ballade est en général composée de trois strophes isométriques (entre 6 et 16 vers souvent carrés) qui se terminent par un refrain.

Et dont un envoi clôt le poème.

 

La petite ballade

Cette forme de ballade atteint son apogée au XVème Siècle avec François Villon. Elle a de plus contribué a la victoire du français sur le latin.

Trois huitains en vers octosyllabiques (carrés) (abab-bcbC) (*3)

Le C majuscule représentant le vers refrain.

Suivis d’un envoi de 4 vers octosyllabiques (bcbC)

Proportion des rimes de la petite ballade.

b : 14 mots différents.

c : 5 mots différents mais répétition 8 fois de la rime (refrain)

a : 6 mots différents.

 

La grande ballade

La grande ballade a trente cinq vers sur quatre rimes (a,b,c,d)

Trois dizains en vers décasyllabiques (carrés) (ababb-ccdcD) (*3)

Le D majuscule est le vers refrain.

Suivis d’un envoi de 5 vers décasyllabiques (ccdcD)

Proportion des rimes de la grande ballade

c : 12 mots différents.

b : 9 mots différents

a : 6 mots différents.

d : 5 mots différents mais répétition 8 fois de la rime (refrain).

 

La forme suprême de la ballade : le chant royal.

C’est en général un hommage a la gloire d’un prince, d’un roi, d’une reine, d’un dieu …

La forme du chant royal est en général composé de soixante vers sur cinq rimes (a,b,c,d,e).

Cinq onzains en octo ou décasyllabes (abab-cc-ddedE)  (* 5)

Le E majuscule est le vers refrain.

Suivis d’un envoi de 5 vers (envoi ordinaire) , chant de 60 vers (ddedE)

Ou

Suivis d’un envoi de 4 vers, chant a 59 vers (dedE)

Ou

Suivis d’un envoi de 7 vers, chant royal a 62 vers (ccddedE)

Proportion des rimes du chant royal a 60 vers.

a : rime féminine avec 10 mots différents.

b : rime masculine avec 10 mots différents.

c : rime féminine avec 10 mots différents.

d : rime masculine avec 18 mots différents

e : rime féminine avec 7 mots différents mais avec la rime répété 12 fois (refrain)

 

3 avril 2016

Le roman de la rose de Guillaume de Lorris et de Jean de Meun

Le roman de la rose est un roman du XIII ème siècle mettant en scène un héros pacifique dégagé de toutes idées préconçues.

L’objet de ce roman initiatique est un mélange de « pèlerinage » mystique couplé a la conquête charnelle d’une amie. Symbolisé par les métaphores de la femme fleur et la cueillette de celle-ci, l’histoire ce passe dans un verger, image du paradis terrestre, où en son centre se trouve un buisson de roses.

La femme est a la fois inspiratrice et destinataire  du texte.

Le debut de ce roman écrit par Guillaume de Lorris inspiré du lyrisme des pastourelles est un art d’aimer. Il s’approche du grand chant courtois du XIII ème siècle mais s’en détache par le recourt a des abstractions personnifiées novatrices pour l’époque.

Diffusant une érotique proche de la fin amor  au cours d’une habile dialectique du désir et de l’obstacle, il révèle que l’interdit est le prétexte a de nécessaires  transgressions.

L’amant pèlerin, au cours de sa quête du centre du carré, confondu avec celui du cercle, symbolisé par la rose, se cherche tout autant qu’il cherche ce vegétal idéalisé.

Le verger, clôt, exempte de vices et de tares, est composé de trois destors.

Chacun contenant respectivement un sentier, la fontaine de narcisse et le miroir de la fontaine où se reflète, ou pas, le buisson de roses.

Durant sa progression imaginaire dans cet espace protégé, l’amant passe par des palliers symboliques, reflétants les cinq étapes mystiques de sa quète:

L’éveil, la purification, l’illumination, l’identification et l’union avec le divin.

Le but de l’entreprise de l’amant mystiques évoluant dans un monde onirique et paradoxal, a la fois imaginaire et charnel, est de conquérir la rose. L’amant ainsi accèdera après de nombreuses et dures épreuves au don total et partagé.

A force de patience et d’opiniâtreté l’amant « pèlerin » accède aux faveurs de la jouvencelle, ou amica, qui cesse de lui résister.

Guillaume exprimant donc le je du poète amant, offre, par son œuvre, une pédagogie du comportement amoureux proche de celle des artes amandi.

L’idéologie héroïque et galante du texte s’éloigne cependant de la littérature courtoise car elle est imprégnée de références cléricales (cantique des cantiques,…)

Le roman de la rose n’a pas été terminé par Guillaume de Lorris, du fait de sa mort prématurée et a été achevé d’une seconde main par la personne de Jean  de Meun.

Cependant d’après ce que nous savons, on peut supposer que guillaume, même si il n’a pas achevé son ouvrage transcrivant sa propre quête, a réalisé l’ensemble des étapes décrites ou suggérées dans son livre.

Par l'originalité de son style, ainsi que par son contenu idéologique le roman de la rose est donc un ouvrage essentiel de la littérature française du moyen âge.

5 mars 2016

Le chat

Le chat a un symbolisme ambigue, il est a la fois bénéfique et maléfique car  il a une attitude a la fois douce et sournoise. Il oscille donc entre la vertu et le péché, entre la douceur et l’agressivité, entre la confiance et la trahison.

 

Un animal bénéfique. Artisant des Dieux.

En Egypte ancienne le chat était vénéré sous les traits de la déesse bastet bienfaitrice et protectrice de l’homme.On le représente toujours en Egypte sous des traits lunaires tranchant la tête du serpent apophis (le dragon des ténébres) qui essaye de faire chavirer la barque solaire (extrait du livre des morts).

Une légende du moyen orient raconte qu’un couple de chat né de l’éternument d’un lion passagé de l’arche de Noé aurait débarassé la nef de l’ensemble de ses rats nuisibles.

Les musulmans le considèrent comme un animal possédant la baraka et ayant sept vies.

En afrique le chat sauvage aurait le don de clairvoyance aussi sa peau constiturait bon nombre de sacs médecines.

Chez les indiens pawnee il est symbole d’adresse, de reflexion et d’ingéniosité, il est observateur malin et pondéré, et donc arrive toujours a ses fins.

En chine le chat (Mao) est un symbole de clairvoyance associé a la lune et l’imagerie satirique vietnamienne en fait l’emblème du mandarin.

Au cambodge il est lié a la sécheresse du chao primordial de matéria prima qui après un rite précis peu faire pleuvoir.

.

Animal infernal instrument des démons.

Dans la Kabale comme dans le bouddhisme le chat est associé au serpent avec une connotation de péché.Le bouddhisme lui reproche d’avoir été le seul animal avec le serpent a ne pas avoir été ému  lors de la mort du Bouddha. Ce qui peu être aussi le signe d’une sagesse supérieure.

Dans les contes de fées il personnifie le savoir faire basé sur le mensonge et l’hypocrisie.

Au Japon c’est un animal de mauvais augure capable de tuer des femmes et d’en revêtir la forme.

Dans la tradition celtique le chat apporte la guigne car il est accusé d’avoir causé la ruine de l’Irlande.

En chine certaines régions lui attribuent des forces démoniaques.

Chez les Zoroastres le chat est une créature démoniaque.

Il est de nos jours l’ennemi absolue des souris qui bénéficient, elles, d’une image positive en tant qu’assistantes bienveillantes des humains.

Le chat serait doué de sixième sens il est pour cette raison associé aux sorcières. Il aurait mauvaise influence sur les hommes et leurs affaires surtout quand il est noir mais une contre superstition en fait un porte bonheur.

Le chat noir.

Un chat parfaitement noir possède des qualités magiques, on se sert de son sang pour écrire des charmes puissants. Dans beaucoup de civilisations il symbolise l’obscurité et la mort.

Chez les musulmans le chat est favorable sauf si il est il est noir. En perses en particulier lorsque on  tourmente un chat noir on risque de se faire du tort a soi même.Pour la même culture un chat noir est l’incarnation d’un Djin malfaisant qu’il faut saluer.

   

11 janvier 2016

Diogène de Sinope

Etat civil :

philosophe grec, né en 413 av J.C. et mort en 327 av J.C. .

Ecole : cynique

Contemporain de Socrate et de Platon.

 

Traits de caractères :

Ascète vivant dans un tonneau (en fait une jarre a grain) et se déplaçant toujours pieds nus il dispensait une curieuse éthique emprunte de provocation et de vertu libertaire.

Poussé par son orgueil  il remettait en cause l’ordre établi et ses agents les plus populaires (philosophes, prédicateurs … .)

 

Quelques anecdotes qui lui sont attribuées :

-A quelqu’un qui lui dit « tu ne sais rien, et tu fais le philosophe. » il rétorque « Mais, simuler la sagesse, c'est encore être philosophe. »

-« Tout appartient aux dieux ; les dieux sont les amis des sages, tout est commun entre amis, donc tout appartient aux sages. »

-Vendu comme esclave il désira appliquer son gout du commandement auprès de son futur maitre et le fit savoir. il accéda ainsi au rang de précepteur et d’intendant au sein de la maison de son propriétaire.

-« l’homme doit vivre sobrement, s’affranchir du désir, réduire ses besoins au stricte minimum. ».

-S’adressant a Alexandre le grand, conquis par sa personnalité, qui lui proposait de satisfaire ses moindres désirs. Il répondit simplement « ôtes toi de mon soleil »

 

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15 novembre 2015

Fraternité

 

Chère fraternité, a propager,

essence d’un pays, qui est ma patrie.

Accueil sereinement, noble étranger,

celui qui jadis, t’as un jour meurtri.

 

Chacun des éléments, est sans danger,

et pas besoin, de faire un vil tri.

Personne ne doit être, a fustiger,

ou c’est l’âme triste, au pays qui flétrie.

 

Alors par dieu, tous soyons chaleureux,

et voyons chacun, comme un bon cousin.

Ne jugeons pas l’autre, fou dangereux,

mais ouvrons la porte, a notre voisin.

 

La vrai concorde, est chemin pierreux,

mais il faut oublier, être sarrasins.

Alors ainsi enfin sera heureux,

qui boira le même, jus de bleu raisins.

 

15 novembre 2015

Egalité

 

Chère égalité, idéal de l’homme,

essence d’un pays, qui est ma patrie.

Fondement d’un droit, aux louables tomes,

source de justice, aux sanglants écrits.

 

Lissant le monde, au doux velours comme.

épargnant souvent, au peuple les cris.

Donnant à chacun, son pain et sa pomme,

empêchant au fort, dédain et mépris.

 

Issus d’une lutte, ou moult sont tombés,

tu laisses illustre, levé le drapeau.

Obligeant parfois, a se peu courber,

afin de fondre, discret en troupeau.

 

Pour ta belle valeur, nombre ont succombés,

délaissants orgueil, et nombreux appeaux.

De démocratie, jamais perturbé,

ta substance bleue, permet le tempo.

 

15 novembre 2015

Liberté

 

Chère liberté, brisant nos chaines,

essence d’un pays qui est ma patrie.

Issue de combat, compagne a peines,

fille du peuple, portant haut son cri.

 

Dérangeant souvent, les fils de haine,

alors par la lutte, on en paye le prix.

Quelques citoyens, l’ont dans les veines,

mais tous les facheux, lui vouent que mépris.

 

Certains de force, quittent leur cages,

imités alors, ils sont étendards,

avec vindicte, ils usent de rage,

pour être icône, célébrée dans l’art.

 

Cher liberté, don du courage,

de démocratie, tu es le nectar,

ta célébration, charrie dommage,

mais lumière bleue, vaut qu’on s’en empare.

 

10 novembre 2015

Isis

Isis est une divinité égyptienne qui fût vénérée pendant trois millénaires et qui intégra par son prestige le panthéon grec et romain.

Elle est la magicienne guérisseuse, la déesse agraire de la fertilité et la personnification du principe féminin de l’amour fidèle et de l’amour maternelle.

Rapidement elle devint auprès de ses adeptes la bienfaitrice universelle.

Accédant au sommet de la hiérarchie du panthéon égyptien par un habile subterfuge au dépend du dieu suprême Ré, elle est munie de grande ailes protectrices et a pour attributs la croix ansée, le sistre, le palmier et le vautour.

Incarnation du trône (idéogramme de son nom), elle régna avec son frère-époux Osiris sur l’Egypte lui apportant l’agriculture, la civilisation, et la loi.

Le couple  Isis et Osiris figurèrent même le triomphe de l’amour sur la mort.

La légende raconte qu’Isis et Osiris, tous deux nés du ciel Nut et de la terre Geb, civilisèrent l’Egypte en luttant avec leur fils Horus contre Seth, le dieu du mal et des forces maléfiques de la nuit.

Durant la confrontation Osiris fut assassiné et découpé en quatorze morceaux éparpillés aux quatre coins du pays.

Patiemment Isis reconstitua l’ensemble du corps d’Osiris, cependant un des morceaux (le phallus) ne put être récupéré (il avait été mangé par un poisson désormais maudit l’Oxyrhynque).

Cependant grâce a sa magie Isis remodela le morceau manquant et ressuscita Osiris permettant a Horus de voir le jour.

Osiris devint alors le suzerain du royaume des morts et Isis resté en Egypte éleva Horus en secret afin de l’épargné des agissements de Seth.

Horus ayant accédé a la maturité  pris ombrage de l’influence croissante qu’exerçait Seth sur Isis aussi il la décapita et remplaça  sa tête humaine par une tête de vache la métamorphosant ainsi en une nouvelle entité.

L’influence d’Isis  participa donc à la doctrine Osirienne de l’immortalité de l’âme. Doctrine qui avait pour but l’instruction et l’amélioration de la condition des hommes.

Isis est ainsi, par excellence, la figure archétypale de la quête, a la fois en sujet, par sa recherche laborieuse des morceaux du corps de son époux, mais aussi en objet, et ce dans son rôle d’initiatrice aux mystères de la vie.

4 novembre 2015

la fleur et le mal

 

Eveillée au milieu des tombes,

Ton aura éclaircit les ombres.

Dressée au milieu des décombres,

A la lueur de ton bleu le noir succombe.

 

 

 

Fleur dont les pétales tombent,

Rendant notre mort moins sombre.

Tu crois et prospère dans la pénombre,

Tu es la perspective des catacombes.

 

 

 

 Que de sacrifices exige cette voie,

 Mais de notre inhumanité tu allège le poids.

 Aboutie cette quète est métamorphose,

 chemin de traverse vers la félicité,

 issue de notre cruelle immortalité.

 Magnifique tu es l'azur d'une rose.

 

 

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  • élucubrations d'un amateur désirant partager sa passion pour la littérature. ce blog mettra en ligne certains de mes "articles", ainsi que certaines de mes créations, le tout imprégné d'inspirations très XIXème siècle.
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