Quetzalcoatl, dieu du panthéon Aztèque
Dieu qui incarne, l’eau, la terre et la végétation, il est aussi le dieu du vent qui entraine le soleil dans sa course diurne.
Fils du dieu soleil et d’une déesse de la lune (Coatlicue), il symbolise la force de la vie.
Ayant parcouru avec son jumeau le monde souterrain, il y à découvert les ossements des anciens.
Après avoir ramené ces restes à la surface, les avoir broyés, puis les avoir arrosé de son sang, il a donné naissance a l’humanité.
Dieu bienfaisant refusant tout sacrifice humain, il civilise ses fidèles par la culture du mais, les arts, les techniques, la sculpture, l’écriture et les lois.
Il permet aux hommes par ses mesures, d’appréhender le temps calendaire et de prévoir le mouvement des étoiles.
Protégeant les étudiants, il apporte paix et prospérité.
Cependant Tzecatlipoca, le dieu nocturne malfaisant, par l’alcool, un jeu de miroir, et la séduction de sa fille, l’isole et entraine ainsi le déclin du royaume.
Le serpent a plumes, moitié quetzal (oiseaux) moitié coatl (serpent) finit alors par s’immoler par le feu et son cœur gagne le ciel où il donne naissance a la planète Venus.
Après le subterfuge de Tzecatlipoca, les aztèques attendirent impatiemment le retour de Quetzalcoatl.
Ce retour ramènerait la félicité dans le royaume. Aussi lors de l’invasion espagnole, ils prirent les conquistadors à l’armure brillante pour ses envoyés. Les aztèques, ainsi, ne firent que précipiter le déclin de leur civilisation.
Le serpent à plumes fut vénéré par des offrandes de fleurs, d’encens et de tabac et il est un des principaux dieux du panthéon mexicain qui curieusement ne fut jamais célébré au cours des douze fêtes calendaires aztèque.
Son culte célébré à Mexico et son sanctuaire placé au sommet de la plus grande pyramide du monde à Cholula, personnifie le bien en lutte perpétuelle contre le mal.